vendredi 31 mai 2013

Cartes de nomenclature : la rue


Le mois de mai aura été placé sous le signe de la communication, chez nous !

Louiselle est très verbale. Je l'ai remarqué il y a bien longtemps déjà. Depuis qu'elle sait maîtriser ses gestes, elle porte ses doigts à nos lèvres quand nous parlons, en les regardant fixement. Très vite, elle a aimé souffler, faire des bisous, ou imiter les petites onomatopées qui parsèment nos flux verbaux ("Hop !", "Mmmm !", "Pshiittt !", etc.). Aujourd'hui, à un an, elle a déjà une dizaine de mots simples dans son répertoire (et presque autant de signes), qu'elle utilise en situation, s'il vous plait ! C'est ainsi que nous sommes toujours avertis quand un matou traverse notre jardin : une petite voix appliquée s'élève, un peu trainante sur le premier phonème : "Shshshshat !".

Chez Antonin, l'évolution est si fulgurante et complexe que je serais bien en mal de la décrire... Disons que s'il ne parle pas encore couramment, c'est pour bientôt. Le Damoiseau de 29 mois construit de belles phrases, de plus en plus complexes (sa dernière victoire : la comparaison !), nous étonne chaque jour en employant des mots dont nous ignorions qu'il les connaissait, s'applique à bien prononcer (il a d'ailleurs une élocution assez juste, me semble-t-il), répétant plusieurs fois certains mots ou groupes de mots compliqués jusqu'à ce qu'il soit satisfait de sa production. C'est beau à voir et à entendre !! :-D

Allez, pour fêter cela, voici aujourd'hui un nouvel ensemble de cartes de nomenclatures dont je suis très satisfaite : il s'agit du vocabulaire urbain, très facile à réinvestir lors des promenades, et utile, qui plus est, pour expliquer concrètement aux jeunes enfants les règles de sécurité. Oui, pour marcher sur le trottoir, encore faut-il bien visualiser cette partie de la chaussée, n'est-ce pas ? ;-)


Le fichier est téléchargeable en Pdf ICI, et en version modifiable ICI.

Je vous souhaite à tous un excellent week-end. Si vous habitez dans l'ouest, profitez-en, il se peut que vous échappiez à la pluie ce week-end. Si vous habitez dans le Sud... ah, ben, c'est bien simple, je ne vous parle plus. :-D

mercredi 29 mai 2013

Une infusion pour le goûter


Le goûter, pour les petits, c'est une nécessité diététique. Mais bien au-delà d'un simple repas, c'est aussi un temps de respiration nécessaire, qui permet à toute la famille de se retrouver après la sieste autour d'une petite collation, de faire le plein d'attention et de soin avant de retourner vaquer à ses activités autonomes. Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de ce petit moment si important pour nous, tant du point de vue de ce que je mets dans les assiettes, que du cadre où il se déroule.

Constatant qu'au jardin notre menthe bien-aimée prennait un peu trop ses aises, au point d'étouffer littéralement les bulbes des parterres...


... j'ai décidé de lui trouver une utilisation culinaire. Oui, sauf que mon cher et tendre n'aime pas la menthe. Voilà qui la chasse donc de notre table lors des repas principaux...

Nous l'avons donc invitée au goûter : à raison de deux branches consommées par jour, voilà qui devrait lui permettre d'apprendre à rester à sa place.

Antonin, cette semaine, a donc appris à couper de longues branches bien à ras. La tâche n'est pas facile, les tiges étant assez épaisses, et nécessite l'utilisation d'une petite paire de ciseaux. Le Damoiseau qui avait toujours snobé mes tentatives d'introduction de cet objet, s'y est cette fois beaucoup intéressé. Comme quoi, rien ne vaut l'apprentissage en situation... ;-)


Quant à les effeuiller et à les laver, c'est pour lui un jeu d'enfant (si j'ose dire) qui n'a même pas nécessité de démonstration... ! ;-)


Je verse l'eau bouillante, on patiente le temps de placer le couvert. On verse tout fumant dans les bols et on ajoute une touche de miel. Il faut ensuite souffler longuement pour ne pas se brûler, et ça tombe bien puisque c'est l'activité préférée de mes deux enfants depuis l'anniversaire de Louiselle et son unique bougie.


Verdict : Antonin n'a pas trop aimé boire l'infusion de menthe. Alors pour la prochaine fois, je propose un partage des tâches : le Damoiseau préparera la boisson comme il sait si bien le faire et la Damoiselle la dégustera !

Na !

mardi 28 mai 2013

"Joli mai"


"Joli mai", c'est le nom que ma Maman avait donné, par dérision, à un merluchon recueilli à la fin d'un printemps particulièrement pluvieux de mon enfance. C'est aussi ainsi que j'ai prénommé la petite peluche en feutrine confectionnée pour l'anniversaire de Louiselle... quoique cette fois, le mois de mai ne se soit pas contenté de transformer nos terres en marécages, mais ait été également très venteux et absolument glacial. :-(


Dans l'idée, je me suis directement inspirée des petits animaux naïfs que l'on propose à l'enfant dans la pédagogie Waldorf. Dans les faits, et bien... c'est du simplissime ! Je ne suis pas particulièrement douée en couture, mais quand on met beaucoup d'amour dans sa réalisation, il n'y a pas de raison que cela ne vaille pas tous ces jouets magnifiques que l'on trouve sur les sites de vente consacrés, n'est-ce pas ?

Matériel :

- 2 morceaux de feutrine de deux couleurs différentes (ici rouge et jaune, notée R et J sur le patron).
- Du rembourrage.
- Du fil à broder noir (ou de la laine fine noire).
- Deux gommettes rondes.
- Un calot ou tout autre petit objet de poids.
- Le patron téléchargeable ICI. Mais vous pouvez, comme moi, dessiner votre oiseau à main levée.
- Du fil, des ciseaux, des aiguilles, quelques épingles, et, éventuellement, une machine à coudre.

Instructions :

Imprimez le patron, découpez les profils et le ventre, et assemblez l'oiseau, sur l'envers, au point droit. Faites de tout petits points ! C'est capital pour la solidité de l'ensemble. Vous pouvez également assembler les pièces à la machine.

Prenez soin de laisser un espace non cousu suffisamment large sous la queue pour pouvoir retourner tout le travail.

Retournez, rembourrez l'oiseau (ni trop, ni trop peu...) ; glissez une grosse bille dans l'oiseau de façon de le lester et à le stabiliser. Épinglez l'intervalle non cousu.

Repassez toutes les coutures, sur l'endroit cette fois, au point coulé (à la main). Garanti invisible et très solide ! Profitez-en pour fermer l'intervalle non cousu sous la queue.

Découpez les ailes : deux paires, de couleurs contrastantes. Superposez deux ailes de couleurs différentes et décalez-les selon l'effet désiré. Épinglez-les, assemblez-les sur l'envers à l'aide d'un point coulé : ne prenez que quelques fibres de tissu quand vous piquez dans l'endroit (ici, rouge), faites un point plus large dans l'épaisseur du dessous (ici, jaune).


Aspect "griffé" sur l'envers...

... invisible sur l'endroit.

Épinglez les ailes sur les flancs de l'oiseau.


Fixez-les au corps (et entre elles le long du bord supérieur de l'aile rouge) à l'aide d'un point de feston (à la main).


Retaillez éventuellement les deux gommettes rondes de la taille voulue pour les yeux et utilisez-les pour déterminez le bon emplacement.


Brodez les yeux au passé plat, en passant votre fil sous la gommette. "Perdre" l'extrémité du fil dans la peluche pour éviter le dernier noeud : faites ressortir votre aiguille quelque part dans le cou de l'oiseau, presser la matière au maximum et couper le fil à ras. Lâchez : le fil disparait. ;-)

Admirez votre oeuvre et offrez-la à un bébé que vous aimez ! ;-)

jeudi 23 mai 2013

Quiche aux algues et à la moutarde

Je romps (encore) la trêve de mai... 


Mais j'ai (encore) une excellente excuse : il s'agit de partager avec vous une petite recette qui fait fureur à la maison depuis quelques semaines. Rien de moins qu'une petite quiche végétarienne toutes saisons et vide-placard, archi-équilibrée et complète et dont mes deux enfants rafolent ! Avouez que vous m'en auriez voulu de garder cela pour moi... ;-)

J'ai cru comprendre, lors de certaines conversations qui ont suivi la rédaction de certains articles, que j'étais loin d'être la seule à connaitre l'angoisse bi-quotidienne du "Bon, qu'est-ce que je pourrais cuisiner qui ne coûte pas trop d'argent, ne me prenne pas trop de temps, soit équilibré, et surtout que je ne sois pas la seule à goûter ?????". Alors, la quiche, c'est du consensuel à 200%. Chez nous, nous ne mangeons pas de lardons, mais voilà bien longtemps que j'en prépare à base de tofu fumé : c'est un tel régal qu'il y a presque toujours du tofu fumé dans notre frigo ! Et puis, au fil du temps, la recette s'est enrichie : des algues en paillettes sont venues s'ajouter à l'appareil, et je tartine à présent une couche de moutarde sur la pâte, avec l'aide d'Antonin qui adore lécher la cuillère ensuite... (Il parait que vers 2 ans la plupart des enfants ont une forte attirance pour ce qui pique : cornichons, moutarde... Est-ce aussi le cas chez vous ??). Et depuis peu, je la fais sans lactose, parce que je ne le supporte plus très bien depuis ma première grossesse...


Enfin, voilà, ce midi je l'ai refaite (et servie avec un reste de salade lentilles-boulgour, au cas où vous vous demanderiez), et devant le spectacle de ma petite famille en train de se régaler, je me suis dit que j'allais publier ici la recette de la :

Quiche végétarienne aux algues, moutarde et tofu fumé (sans lactose)

Ingrédients :

Pour la pâte à tarte (maison, hein ! Vous n'allez pas priver votre bambin de ce plaisir sensoriel, tout de même ?) :

- 250g de farine de votre choix.
- 125g de margarine.
- 1 oeuf entier.
- Un peu d'eau si besoin.

Bon, je ne vais pas vous apprendre à faire une pâte à tarte : on mélange tout, dans l'ordre, à la main, on ne malaxe pas trop (oui, c'est bien le plus difficile), et on étale la pâte bien souple dans le moule graissé. On piquette à la fourchette (je ne sais pas si c'est VRAIMENT important, mais Antonin adore s'en charger, alors...).

Ça, c'est fait.

Pour la garniture :

- 1, 5 cuillère à soupe de moutarde (celle que vous avez dans votre frigo, qu'elle soit "à l'ancienne" ou non).
- 125g de tofu fumé en petits dés (en magasin bio).
- 200 ml de crème végétale (avoine, soja...).
- 2 cuillères à soupe d'un mélange d'algues séchées en paillettes (souvent appelé "salade du pêcheur", en magasin bio).
- 2 oeufs.

Étalez la moutarde sur la pâte. Disposez les cubes de tofu fumé par dessus en répartissant bien.

Dans un gros bol, mélangez la crème, les algues et les oeufs.
Il est préférable de ne pas saler l'appareil si on destine ce plat à des enfants : le tofu est déjà très salé. Mais rien ne vous empêche de ressaler (discrètement) votre assiette avant de la déguster.
Versez le mélange sur la pâte et enfournez pour 30 minutes à 180°C.

Ah, et il parait qu'il faut faire préchauffer le four. Personnellement, j'oublie tout le temps... Ça marche très bien quand même !

Bon appétit ! Je retourne à mes mails... bien que cela n'avance pas comme je le voudrais... :-(

mardi 14 mai 2013

Célébrer

"Chaque enfant doit savoir qu'il est un miracle, et que depuis le début de l'univers il n'y a jamais eu, 
et que jusqu'à la fin du monde il n'y aura jamais, un autre enfant comme lui."
Pablo Casals


Fêter, c'est s'amuser. C'est organiser une belle journée, choisir des cadeaux, gonfler des ballons, préparer un gâteau, allumer des bougies.

Célébrer, c'est se souvenir, faire le point et se réjouir. C'est dénicher quelques petites idées personnelles pour faire de ce jour un moment très spécial pour cet enfant-là. C'est se focaliser ce qu'il EST et un peu moins sur ce qu'il VEUT ou sur ce qu'il POSSÈDE.

Voici les ingrédients que nous avons mixés pour obtenir ici cette très belle journée du 11 mai 2013 :

- Beaucoup de calme, aucune stimulation particulière. Étant donné l'âge de la Damoiselle, nulle excursion n'a été prévue. Et c'est tant mieux parce que ce jour fut, comme celui de sa naissance, particulièrement maussade (la faute aux Saints de glace, à ce qu'il parait).

- Le Papa en week-end, et qui aurait pris sa journée s'il ne l'avait pas été.

- Une guirlande d'anniversaire peinte par Antonin himself, et qui restera accrochée toute la semaine. Puisque la Terre a mis 365 jours à faire sa révolution, nous pouvons nous payer le luxe de penser à ce voyage pendant quelques jours au lieu d'un seul.


- Une lettre amoureusement rédigée et réservée pour plus tard.

- Des ballons bien solides pour limiter les éclatements et ménager les nerfs de Maman.



- Un gateau maison, printanier et girly à souhait. Et à son sujet, une bonne dose d'humour et de décontraction, parce qu'évidemment, rien dans sa réalisation ne s'est déroulé comme je l'avais imaginé. Ceci dit, le résultat fut savoureux et bien plus joli que ce que j'aurais pu obtenir en suivant mon idée première.

- La découverte du feu : une unique chandelle plantée au milieu de la table, et qu'on allume autant de fois que nécessaire, histoire que les enfants s'entraînent à bien souffler. Antonin et Louiselle avaient le même regard, tout droit sorti des temps préhistoriques, et exprimant un mélange de stupéfaction, de respect et d'admiration. J'adore cette coutume de la flamme, ce joli symbole du foyer et des forces vitales de la lumière. Une ravissante métaphore pour célébrer une naissance, vraiment.

- Un cadeau fait main : j'ai décidé qu'à présent, il y en aurait un pour chaque enfant à chaque anniversaire et à chaque Noël. Pour cette première, il s'agissait d'un oiseau dodu en feutrine simplissime (dont je vous donnerais le tutoriel s'il vous intéresse). Sur la photo, il n'est pas encore terminé, juste bâti, et les ailes ne sont pas doublées. Mais le résultat final est vraiment sympa et Louiselle l'aime énormément ! Un seul regret : la feutrine attire toutes les menues poussières de la maison, il faut brosser la petite peluche souvent...


- Des livres, parce que c'est vraiment LE cadeau idéal. Et sans prise de risque, deux classiques pour Louiselle qui aime tant contempler les visages d'enfants : Bébés du monde, Milan, et 2 petites mains et 2 petits pieds, de Mem Fox et Helen Oxenbury, Gallimard Jeunesse. 



- Un jouet montessorien : le petit arc en ciel de Grimm's. Je voulais le grand, mais il avait été vendu au petit magasin où je l'avais repéré, et il était trop tard pour le commander sur Amazon. Qu'à cela ne tienne, ce fut un gros succès auprès de tous les membres de la famille (et le Papa des enfants ne fut pas en reste).


- Une belle poupée de chiffon bien fessue, achetée au dernier moment sur un coup de coeur pour compenser l'absence de grand arc-en-ciel. Pour le moment, Louiselle se désinterresse complètement de cette charmante demoiselle, il me faut bien l'avouer. Mais les choses ont le temps d'évoluer avant Noël et la prochaine vague de cadeaux, hein ? ;-)

lundi 13 mai 2013

Louiselle, un an


Louiselle que j'aime, 

Je pense, sans trop savoir comment, que les enfants à naître choisissent leurs parents. Quand tu seras en âge de lire et de comprendre ces lignes, cette idée te paraîtra peut-être complètement saugrenue. Tu sais que je ne suis pas, pourtant, particulièrement mystique, mais devant le vrai miracle de la conception, il m'est apparu qu'il s'agissait, en fait, d'une rencontre entre deux désirs : le désir qu'un enfant avait de naître et le désir d'un couple d'accueillir un enfant. Tu es née dans notre famille, et je t'en remercie.

Nous t'en remercions. Chacun des sourires que vous échangez, ton père et toi, me fait un petit pincement de joie au coeur, et ton frère... Eh ! Je vous le dis souvent : je ne savais pas qu'une relation aussi riche puisse exister dès le berceau. Je ne sais lequel des deux fait le plus grandir l'autre !

À présent, lorsque je m'assois sur mes talons et que tu t'accroches à mon buste, bien droite mais les jambes souples et la colonne mobile, ton sourcil arrive tout juste à hauteur de bisous, et nous trouvons cela bien pratique toutes les deux. Seulement, je ne parviens pas à comprendre comment tu as pu grandir si vite. La fillette que tu deviens affleure déjà sous le bébé et je dois avouer que cela me remplit d'un sentiment complexe. Je suis tellement fière de ce que tu es, de ta vivavité d'esprit, ta tendresse et ce recueillement lors de tes grandes prises de risque (descendre les deux marches du jardin ou escalader ta petite chaise...) ! Mais enfin, voilà l'incroyable : tu n'es plus un tout petit bébé. C'est incroyable, te dis-je : nous croisons fréquemment à présent d'autres Mamans qui, en t'admirant, s'exclament : "Oh ! Je n'arrive pas à croire qu'un jour mon enfant sera AUSSI GRAND que le vôtre !!". Et c'est de toi qu'elles parlent, le crois-tu ? 

Je sais bien qu'un jour (très) prochain tu marcheras et que tu perdras ce déhanché cocasse que tu as quand tu cours à quatre pattes. Je sais bien que les jours de ton unique biberon quotidien sont désormais comptés et que je ne verrais plus alors ton abandon de plaisir total lorsque tu têtes, les yeux chavirés et les pieds  tour à tour contractés et détendus. Tout comme cette application magnifique que tu mets à prononcer tes mots favoris - "HOP !" en faisant éclater le PPP entre tes lèvres comme une bulle humide.

Tu grandis, et tu n'as d'ailleurs jamais cessé de le faire. C'est une belle chose, et pour le reste, je garde fidèlement dans ma mémoire tout ce que tu n'es déjà plus - ce nouveau-né encore bleu que l'on a posé sur mon ventre il y a un an. Tu étais couchée sur le côté droit, et je ne voyais de toi que le front et l'arête de ton nez. Tu venais de vivre le naufrage radical de ta naissance, et tu étais calme : tu ne pleurais pas, mais t'accrochais dans ce chaos à la contemplation de tes longs doigts, que tu avais collés sous tes yeux encore myopes et qui dansaient paisiblement.

C'est en ce moment ton premier anniversaire. Plus qu'une fête d'un jour, il s'agit pour moi d'une période de célébration, de réflexion, de souvenir.

Je t'aime, ma fille. Le monde est embelli de ta présence. Nous ne pourrions pas imaginer notre vie sans que tu en fasses partie - n'en as-tu pas TOUJOURS fait partie ? Merci d'être ce que tu es. Merci pour ta bonne humeur dont j'aimerais avoir le tiers ! Merci pour cet amour indéféctible que tu me dispenses si généreusement et qui me fait souvenir que mon métier de Maman est le plus beau du monde, quoique le plus difficile.

Joyeux anniversaire, Louiselle.

Ta Maman.